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Ecole de Santé des Armées

Pour une formation adaptée

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Historique

Mise à jour : 21/09/2017

Historique

L’Ecole de santé des armées (ESA) a été officiellement créée le 1er  juillet 2011 de la fusion des écoles du Service de santé des armées de Lyon-Bron et de Bordeaux. L’école de Lyon-Bron a été choisie pour devenir l’école unique de formation initiale des médecins, pharmaciens, dentistes et vétérinaires du SSA . Héritière des deux prestigieuses écoles, l’Ecole de santé des armées voit son drapeau orné des mêmes décorations : Croix de la légion d’honneur, Croix de guerre 1914-1918 avec palmes, Croix de guerre 1939-1945 avec palmes et Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures, en hommage aux 340 élèves et anciens élèves tombés au Champ d’honneur.

Ecole de Lyon-Bron

Jusqu’en 1850, les médecins militaires de l’armée de Terre sont recrutés parmi les bacheliers et formés exclusivement dans les hôpitaux militaires d’instruction de Lille, Metz et Strasbourg, et à l’hôpital de perfectionnement du Val-de-Grâce. A partir de 1850, recrutés parmi les docteurs en médecine civils, ils sont envoyés pendant un an à l’école d’application du Val-de-Grâce.

 En 1856 est créée à Strasbourg l’école impériale du service de santé militaire, première école militaire destinée aux médecins de l’armée de Terre, « les carabins rouges » dont le célèbre prix Nobel de médecine 1907, Alphonse LAVERAN. Les  élèves reçoivent l’enseignement et les diplômes de la Faculté de médecine avec un encadrement militaire. Elle ferma ses portes après la capitulation de la ville face à l’empire Allemand.

 Le 14 décembre 1888 est votée la loi recréant l’école du service de santé militaire (ESSM) à Lyon, en raison de la renommée de sa faculté de médecine et de son corps hospitalier civil, de l’importance de sa garnison et de ses ressources hospitalières militaires, et enfin, grâce à l’offre la plus généreuse de sa municipalité de bâtir et d’équiper, dans des conditions presque luxueuses pour l’époque, une école qui allait s’élever avenue des ponts du midi, plus tard rebaptisée avenue Berthelot. Les premières promotions de « santards » lyonnais furent provisoirement installées dans l’ancien hôpital Desgenettes jusqu’en 1894, année d’achèvement des travaux de construction.

 Entre 1914 et 1919, une période tragique pour la Nation, l’ESSM cessa de fonctionner. Elle devint successivement hôpital complémentaire puis centre de réfugiés, et au cours de la seconde guerre mondiale, fut occupée en 1943, par la Gestapo. Dès la Libération, malgré les dommages immobiliers dus aux bombardements alliés sur la voie ferrée voisine, elle revint à sa vocation.

 L’école de santé de l’avenue Berthelot, comme l’appelaient les Lyonnais, la « boâte » comme l’appelaient les Santards, a accueilli près de 12 000 élèves, masculins dans l’immense majorité, puisque la première promotion de jeunes filles n’est incorporée qu’en 1953.

 Les officiers formés sont destinés à devenir médecins ou pharmaciens de l’armée de Terre, mais aussi des médecins « coloniaux », médecins de l’armée de l’Air, vétérinaires, officiers d’administration et, plus récemment, médecins de Marine. Dès 1919, l’école reçoit également des stagiaires étrangers.

 En 1972, la décision de reconstruire l’école du service de santé des armées (ESSA) de Lyon sur le site de l’ex base aérienne 942 est prise par le ministre des armées. Cette implantation à Bron offre les avantages de la proximité de trois des facultés de médecine, de la faculté de pharmacie, du complexe hospitalier de l’Est lyonnais et de l’Hôpital d’instruction des armées Desgenettes.

 Après deux ans de travaux, le 27 novembre 1981, elle est inaugurée par Charles Hernu, ministre de la Défense.

 Ecole de Bordeaux « Santé navale » :

Le 3 novembre 1890, l’école principale du service de santé de la marine, appelée « Santé Navale », ouvre ses portes. Implantée à proximité de la gare Saint-Jean, sur le cours de la Marne, cette école chère aux Bordelais a vu passer bons nombres de médecins à bord de bâtiments ou de régiments des troupes coloniales. Lors de la 1ère Guerre mondiale, la jeune école est rattrapée par le conflit avec ordre de ralliement immédiat pour tous les élèves qui sont dispersés sur les navires hôpitaux, chez les fusiliers marins sur le front de l’Yser et aux Dardanelles. Les coloniaux sont dans les régiments et présents sur tous les fronts. Ils totalisent 350 citations, 13 Légions d’honneur et 24 Médailles militaires.

Lors du 2e  conflit mondial, la pénurie de médecins militaires impose à l’école de conserver seulement deux promotions. Santé Navale, alors en territoire occupé, doit déménager à Montpellier pour assurer la libre formation de ses jeunes jusqu’à l’été 1945. Lors des conflits de la 2e  moitié du 20e  siècle, 70 élèves et anciens élèves sont tombés au champ d’honneur de la guerre 1939-1945 et 36 durant les guerres d’Indochine et d’Algérie.

 

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